Louis Pasteur

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Personnalités,

Louis Pasteur est né à Dole, dans le Jura, le 27 décembre 1822 dans une famille de tanneurs [1] laquelle, en 1831, s’installe à Arbois. Pasteur y est admis au Collège jusqu’à son départ pour le Collège royal de Besançon où il passe son baccalauréat ès lettres en 1840 et son baccalauréat ès sciences mathématiques en 1842 à Dijon. Admis en 1843 à l’École normale supérieure, licencié ès sciences en 1845, il est nommé professeur de physique dans un lycée en Ardèche tout en conservant un poste d’agrégé préparateur à l’École normale supérieure. Après son doctorat ès sciences (physique et chimie) en 1847, Pasteur est affecté au poste de professeur suppléant de Chimie à la Faculté des sciences de Strasbourg puis, en 1854, il est affecté à Lille, comme professeur puis doyen de la nouvelle Faculté des Sciences.

En 1857, promu administrateur de l’École normale supérieure et directeur des études scientifiques, il installe, l’année suivante, son laboratoire dans les combles de l’École de la rue d’Ulm à Paris. En 1867, Pasteur crée un laboratoire de chimie physiologique à l’École normale supérieure et est nommé professeur de chimie organique à la Sorbonne.

En 1868, Pasteur est atteint d’une hémiplégie gauche suite à une première attaque ; une seconde en 1887 le contraint à diminuer ses activités. Il meurt à Villeneuve l’Étang, en région parisienne, en 1895.

Pasteur a épousé en 1849 Marie Laurent, fille du recteur de l’Université de Strasbourg. Cinq enfants naîtront de cette union, de 1850 à 1863 ; cependant, trois meurent en bas âge de la fièvre typhoïde : Jeanne, Cécile, Camille. Seuls deux survivent : Jean-Baptiste (1851-1908), diplomate, mort sans descendance, et Marie-Louise (1858-1934), épouse de René Vallery-Radot et mère de trois enfants : Marie-Louise, décédée en bas âge, Camille et Louis, médecin qui, en 1945, prend le nom de « Pasteur Vallery-Radot » et deviendra le fervent biographe de son grand-père.

Les découvertes scientifiques

Par un enchaînement de raisonnement et de résultats, les travaux de Pasteur sont à la fois définis chronologiquement et logiquement. Ainsi, ses recherches sur la dissymétrie moléculaire (associant la cristallographie, la chimie et l’optique) mènent aux travaux sur les fermentations lactique et alcoolique puis aux études sur le vin, sur les vers à soie, sur la bière, puis sur les maladies infectieuses animales et la recherche de l’agent pathogène, sur les virus-vaccins et enfin sur la prophylaxie de la rage.

Source de l'article : Hegel Vol. 3 N° 2 – 2013 - Annick Opinel. Source de l'image : biography.com

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