Le décollage et l'atterrissage d'un avion

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Le décollage

Pendant la phase de roulement, l'avion accélère sur la piste afin d'atteindre une vitesse lui permettant d'assurer sa sustentation par une portance suffisante.

Lorsque la vitesse de décollage est atteinte, le pilote effectue la rotation pour placer l'avion à l'assiette de montée. Cela augmente la portance par augmentation d'incidence.

L'avion quitte le sol et continue à accélérer vers sa vitesse de montée tout en prenant de l’altitude. Le décollage se termine au passage à la hauteur de 15 m par rapport au sol.

Le décollage d’un avion se fait face au vent pour décoller sur une distance plus courte. L'utilisation des volets permet de diminuer la vitesse nécessaire au décollage. La longueur de roulage nécessaire au décollage augmente avec l’altitude et la température.

L’atterrissage

L'avion descend sur une pente finale stabilisée à la vitesse d’atterrissage. Près du sol le pilote « arrondit » c'est-à-dire qu’il cabre l’avion pour réduire la pente de descente afin de venir tangenter le sol.

En même temps, il réduit complètement la puissance des moteurs. La vitesse décroît, ce qui réduit doucement la portance. Le pilote relève le nez de l'avion pour que le train d'atterrissage principal prenne contact avec le sol en premier.

Suit la phase de décélération qui permet de réduire la vitesse sur la piste avant de dégager vers le parking

L’atterrissage d’un avion se fait face au vent pour atterrir sur une distance plus courte. L'utilisation des pleins volets (et si installés les becs) permet de réduire la vitesse d'approche. La distance d’atterrissage augmente avec l’altitude et la température.

Source de l'article : Laetitia Souteyrat .

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